Nous étions le 1er février au Mini-salon des nouveaux arrivages organisé par l’AQAVBS à la Galerie du Gouverneur et ouvert aux professionnels du vin (chroniqueurs, sommeliers et restaurateurs). Cet événement souligne l’arrivée des nouveaux millésimes de différents produits. À cette occasion, nous avons dégusté et comparé plus de cinquante vins nouvellement disponibles à la SAQ. Voici nos suggestions de vins:
Nick Hamilton m’a invité à participer à une dégustation de vins du Douro dans le cadre des soirées qu’il organise chez lui. J’étais heureux de participer à cette dégustation, car même si je ne suis pas le plus grand amateur des vins du Douro, ni des vins du Portugal en général, (disons que j’ai de la difficulté avec leurs tannins) je savais que chez Nick, les produits seraient bons. La vallée du Douro est la région viticole la plus connue du Portugal, entre autres parce que c’est à l’embouchure du fleuve Douro qu’on retrouve la ville de Porto, d’où proviennent les vins du même nom.
À l’occasion du 80e anniversaire de Mouton Cadet, Julien de Rothschild et Xavier de Eizaguirre de la maison Mouton Rothschild étaient de passage à Montréal. C’est en effet en 1930 que le Baron Philippe de Rothschild crée le Mouton Cadet. Après deux très beaux millésimes, l’année 1930 s’annonce médiocre. Afin de ne pas nuire à la réputation du Mouton-Rothschild (alors second cru classé), le Baron décide d’embouteiller la récolte sous un nom différent : c’est la naissance du Mouton Cadet.
Qu’est-ce qui détermine notre goût? Pourquoi apprécions-nous certains vins plutôt que d’autres? En fait, les goûts changent en fonction des lieux et des époques. Les Grecs et les Romains buvaient un « sirop de vin » vieilli, allongé d’eau; les hommes du Moyen Âge un vin blanc jeune et vert, parfois rosé, mais toujours de l’année; enfin les Anglais apprirent à apprécier les vins rouges plus riches qui feront la gloire de Bordeaux et que l’on considère encore aujourd’hui comme les meilleurs au monde. Or, nous, que buvons-nous et qu’apprécions-nous? Voilà la question sur laquelle se penche Nick Hamilton dans sa dernière chronique du journal Voir (également accessible sur son site Internet).