L’usage symbolique que le judaïsme faisait de la vigne se prolongera dans le christianisme, et la religion chrétienne fera du vin le symbole de son Eucharistie:
Le Christ, « dans la Cène, impose l’usage rituel du vin dans la communion et en fixe la valeur symbolique. Dans les transsubstantions, associé au pain, corps de Jésus, le vin consacré devient le sang de Jésus. Il accorde alors la grâce du créateur et lui ouvre la porte du royaume des cieux » (Garrier, 1998 :50).
Le vin de Toscane est aujourd’hui parmi les vins italiens les plus reconnus. L’origine du sangiovese -cépage toscan par excellence- est particulièrement intéressante. Il fut développé au 19ième siècle par le descendant d’une vielle famille aristocratique : le baron Bettino Ricasoli.
La famille Ricasoli dit produire du vin en Toscane depuis l’an 1141. C’est cependant au 19ième siècle que cette famille se tournera activement vers la production de vin. À cette époque, le baron Ricasoli abandonne en effet le mode de vie faste de la noblesse florentine (les palais, la présence à la cour et aux théâtres, les carrosses, etc.) pour venir s’établir de manière stable dans son château de Brolio. Ricasoli s’improvise alors entrepreneur agricole veillant directement à la mise en culture de ses propriétés.
Comme les hasards sont bien faits, j’ai eu l’occasion en ce début mars qui est sous le signe de la Toscane de participer à une dégustation de Brunello di Montalcino. J’ai ainsi été invité par Michel Lavigne à une dégustation avec son groupe. Les membres de ce groupe se réunissent et dégustent ensemble depuis près de trente ans. C’est la troisième fois que je déguste avec eux. Il s’agit de dégustation à l’aveugle et dans lesquelles il y a un thème qu’il faut découvrir. Il peut s’agit d’une région, d’un cépage, d’un millésime, d’un domaine, etc. Ainsi, nous ne savons pas encore que nous allons déguster des Brunello di Montalcino. Pour savoir à quoi ressemble ces vins dispendieux que vous avez en cave, lisez la suite.
Chers dégustateurs virtuels et virtueux. Cela fait quelques temps déjà que le sort de cette bouteille est arrêté. Je l’ai redressée depuis le temps de fêtes et nous attendons, elle et moi, un moment propice pour faire plus ample connaissance. J’en ai bue des similaires il y a quelques années et je suis curieux de connaître le genres de réflexions auxquels trois ou quatre années à l’ombre peuvent conduire ce vin. Or, les Vendredis du vin #11 étant sous le thème de l’ibéricité, voilà l’occasion que j’attends pour voir ce qui se cache sous le bouchon de ce Guelbenzu Azul, vino de mesa, Ribera del Queiles.
Mathieu et moi avons été invité à une dégustation des vins de la Maison Cousino-Macul du Chili. Afin de partager cette expérience avec vous, j'en ai fait un compte-rendu détaillé, se rapprochant de l'ethnographie. Pour aller directement aux commentaires de dégustations, rendez-vous à la fin de ce texte.
Si j'en avais les moyens, je déclinerais toute la gamme des Riedel. Je trouve la gamme "O", -sans pieds- très séduisante. Mais pour le commun des mortels, plusieurs amateurs se "contente" du modèle "Ouverture". Pour le prix d'un seul Riedel, on m'a récemment offert six Spiegelau de dégustation (très utiles pour déguster six vins simultanément). Ils sont un peu plus grands que les Inao et concentrent davantage les arômes. Puisque tous les verres finnissent par se casser un jour (oui, oui, je vous le dit, regardez le bien, car un jour il sera inévitablement cassé), et que cela nous brise le coeur lorsque c'est un Riedel (n'est-ce pas Cyntia?), les Spiegelau me semblent un excellent compromis et rapport qualité-prix.
Nous avons dégusté le Shiraz, Cabernet et Merlot. Nous avions donc chacun 3 verres. Pour certains des Riedel Ouverture, pour d'autres de Spiegelau de dégustation.
Comme il faut parfois un bon prétexte pour ouvrir trois bouteilles de vin un mardi soir, j’ai profité du passage chez moi de François, propriétaire d’Avocado traiteur, pour déguster et comparer (dans l’ordre) : Le Merlot Pays d’Oc Baron Philippe de Rothschild 2006, les Seigneurs d’Aiguilhe, Côtes du Castillon 2004 et le Château Reynon, Premières Côtes de Bordeaux 2004.
Au sujet du fruité et savoureux Ch. Le Puy, c' est parmi les vins les plus "naturels" qu'on puisse trouver. Qu'est-ce que cela veut dire ? Ce vin est certifié "Ecocert" et provient donc de vignes cultivés sans engrais chimique, sans herbicides et sans insecticides de synthèse.
Ce serait, parmi les vins disponibles au Québec, un de ceux qui contient le moins de sulfites.
J’ai dégusté simultanément et dans l’ordre le Château Taillan 2003 (Haut Médoc) , le Château Castera 2001 (Médoc) et le Château le Puy 2003 (Bordeaux Côtes de Francs) avec mon ami Michel. EH oui, devenez également mes amis et nous aurons le plaisir de déguster ensemble.